La page blanche
Bonjour
Oui je sais c'est tout mais alors là je ne comprends pô ce qu'il m'arrive. En effet toute la journée j'avais des choses à dire (si si c'est vrai) et là et bien je bloque... Coincé devant la page blanche alors dans ce cas là que faire écrire quelque chose qui risque de ne rien vouloir dire (ca changera pô beaucoup...) ou alors juste faire un tite dédicace et mettre une zik, pour que l'on me dise qu'elle ne plaît pô et que j'ai choisi la facilité. Ou encore ne pô écrire et attendre demain alors que des milliers de lectrices et lecteurs attendent avec impatience mon nouveau papier... Mais je n'écris pô par contrainte mais par plaisir donc si je vois que j'ai du mal et bien ma décision sera de patienter, je vous préviens de suite. Mais en voyant ce que j'ai déjà écris et bien ça me motive!!
Un petit clin d'oeil à qu'elqu'un pour la suite. Juste pour vous dire même si vous êtes déjà tous au courant c'est certain mais on ne le dit jamais assez, méfiez vous des canards et je ne parle pas de cet oiseau aquatique palmipède dont la chair est très recherchée, qu'il vive à l'état sauvage ou domestique (Donald Duck faut citer ses sources). Non je parle biensûr de ces écritures qui vous manipulent, qui essaye de vous faire croire des choses afin que vous changiez d'avis, vos habitudes de vie afin de vous faire devenir des consommateurs à conneries et penser ce que certaines personnes pensent. On vous dicte vôtre vie, ce qui est bien pô bien, ce qu'il est bon de faire pô faire alors que nous sommes habitants d'un pays prônant la liberté d'expression et d'opinion mais normalement pô la manipulation! Il existe un ordre naturel qui dit comment les choses sont censées se passer. Un ordre qui dit que les bons gagnent toujours. Qu'on meurt quand nôtre heure est venue ou qu'on l'a cherché. Que la fin est toujours heureuse en tout cas pour quelqu'un. Oui je sais une fois de plus je divagues (vague).
Mais il ne faut pô posséder, ne pô s'endormir le besoin est dans la nescessité. Ca le fait ça, un peu philosophique mais surtout à méditer. Ce n'est plus ce que l'on dit qui compte c'est la façon de le dire. Je ne pense pô, ni présume, ni spécule, ni n'emet d'hypothèse, je constate tout simplement le déclin tout simplement. C'est pourquoi il faut s'impliquer que ce soit socialement, économiquement, démographiquement (ben oui quand même!). Il est clair que je passe du tout au rien ou l'inverse c'est vous qui voyez (Chevallier-Laspallès faut citer ses sources) par rapport au papier d'hier mais bon c'est la vie et c'est comme ça un point c'est tout.
Et bien vous me direz pour quelqu'un qui avait une page blanche devant lui... Qu'est-ce que ce serait si elle n'était pô blanche... Je vous laisse avec une petite chanson qui se retrouve plus ou moins en adéquation avec ce dont je viens de vous parler.