Je suis un grand malade
Des voix se font entendre, sommes nous surveillés? Non c'est seulement dans la tête. Est-ce grave ? Crise schyzophrène ? Non rien de tout cela, aucune inquiétude c'est juste cette conscience, la petite voix qui te dit ce qui est bien à faire ou pas. Pourquoi se parler ? Très certainement car tu es seul, pas forcément dans ton coeur mais chez toi. Quand tu rentre tu ouvre ta porte et là ... rien, pas un bruit si ce n'est quelques apareils en veilles. Un courant d'air passe par la fenêtre encore restée ouverte. Dissoudre l'odeur du vide. Mettre de la musique ; réfléchir, penser ; que faire ; un brin de ménage, rentrer une chaise posée sur un balcon. Mais pour quoi faire ? La ressortir une heure après pour se poser, regarder les nuages poussés par la force du vent. Ces nuages prenant des formes diverses et variées, qu'il est bon d'observer allongés dans un prés entre margherittes et coquelicots aux côtés de son amour.
Pas de nostalgie, la vie avance comme ce train passant a ses fiers allures pour entrer en gare et y descendre et monter de nouveaux passagers. Les diverses rencontres de la vie qui font du bien, parfois du mal et d'autres fois les deux.
Un flash, des images défilent. Quelles sont leurs significations ? Il faut prendre sa vie en main, avoir des envies, des buts, des objectifs. Se donner la peine d'y arriver. Finir riche, oui mais à quel prix ? Ne pas tomber dans l'indifférence. Chacun est comme il est, le mieux étant être autre.
Un pantacourt froissé, une position bizare pour écrire, une musique, ça résonne peut-être ; aucune importance chacun son tour non ? Les nuages sont dissipés que c'est beaux ...
La nuit va commencer à se lever ou le jour va commencer à se coucher.
Cinglé peut-être le terme, mais non, conscient, seulement des enchaînements de phrases parfois hors contexte. Une sorte de magie. A ce moment là regarde et fait ce qui est necessaire. Retire tes yeux de ces écritures, fixe un objet, ressort en une phrase. Ensuite recommence sans cesse. Puis, au bout de quelques minutes, jours, mois années ... munit toi d'un papier, un critérium ; pose toi et écris ces phrases que tu as, aurais pu penser. Et pourtant ce n'est vrai qu'en partie.
Sources d'inspirations diverses et variées. Pas forcément de messages à passer, dans ce cas cela s'appel parler pour ne rien dire. Et cela fascine, la preuve tu continue à lire et peut-être même que tu vas relire encore et encore pour pouvoir en ressortir quelque chose. Mais au final qu'en retenir ? Comment faire la part entre ce qui vient du délire, de faits réels, de pures imaginations ou de concret. Difficile je l'accorde ! D'ailleurs c'est la première fois que j'interviens avec le "je". Mais est-ce que cela change quelque chose ? Cela fait beaucoup de question, pourtant je ne m'en pose pas énormément. Et si d'un coup d'un seul je n'utilisais plus ce sujet.
Un parcours, toute une vie. Soyons sympa cette phrase ressort d'une publicité vu d'un grand constructeur automobile français. Ensuite, reste plus qu'a en faire une construction narrative. La vie, un parcours ; des épreuves, des choses à faire, une réalisation de soit. Se rendre utile. Créer sa vie. Ne pas laisser la fatalité faire la force des choses. Et encore bien plus heureux et envie de recommencer. Une promenade dans un pays nordique, que du bonheur. On en a besoin, ils en ont besoins surtout eux.
Egal à nous mêmes, un cap franchit. Continuons. Créons de l'avenir.
Si j'arrête la dessus, vous ne m'en voudrez pas ? Moi j'ai tout compris ...